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HYDRAULIQUE

L'oued Mina, affluent méridional du Chélif, et l'oued Hillil. affluent de l'oued Mina . le plateau de Mekhalia et le massif de Kalaa,Le barrage de la Mina, à 4 kilomètres au nord de Relizane, contribue pour une large partàla prospérité de cette région. Le ChélitT pénètre dans ce département à l'extrémité de la Merdja Si Abed, à la hauteur de la station de ce nom, parcourt 130 kilomètres avec une largeur moyenne de 160 mètres et va se jeter dans la mer à un point situé à égab distance du cap Ivi et de Mostaganem.Le fleuve reçoit dans le département d'Oran un certain nombre d'affluents. Sur la rive droite lui viennent les ruisseaux nés dans l'arête montagneuse du Dhara, l'Oued Ouarizane descendu de Rabelais à Mazouna, l'Oued Thagria, l'Oued Maàlah, quelques autres filets d'eau issus de la contrée qui ferme la plaine au confluent de la Mina.

Sur la rive gauche, les affluents ont une grande importance : ce sont l'Oued Riou dont le bassin hydrographique a une surface de 228,000 hectares et dont les sources sont dans les régions élevées comprises entre Tiaret et le versant Nord des Béni Lent, l'Oued Djidiouia qui descend de la commune mixte de Zemmorah, la Mina quiaun parcours de 220 kilomètres et un bassin de 310,000 hectares, l'Hillil affluent de la Mina qui nait dans la région Sud-Est de Mascara et reçoit les eaux de la région de Kalaà.

C'est M. Kerrien qui étudia le bassin du Chéliff dans l'arrondissement .

Barrage de l'Oued Ouarizane. — L'Oued Ouarizane se jette dan le Chéliff non loin du pont Lekal, en aval du marabout de Sidi-bouAbdallah. 11 reçoit sur son parcours l'Oued Menda et l'Oued Sidi-Adda. Comme un village était projeté dans la plaine sur le territoire de la tribu d'Ouarizane, M. Kerrien proposa de créer un petit barrage de dérivation pour maintenir aux indigènes leurs irrigations déjà établies et constituer la dotation des futurs colons.Barrage de la Mina. — Il existait sur cette rivière de nombreux barrages de dérivation ; les uns dataient du temps des Turcs, lesautres étaient postérieurs à notre conquête. Leur régime était réglé par un arrêté du Général commandant la division en date du 14 mai 1808 et par un arrêté du Préfet d'Oran en date du 3 avril 1873.Mais les observations faites par le Conducteur des Ponts et Chaussées de Relizane avaient mis en évidence une perte de 30,000,000 de mètres cubes d'eau passant annuellement sur le barrage dont nous avons parlé précédemment et allant se perdre à la mer.

C'est pourquoi M. Kerrien proposait l'établissement à 24 kilomètres de Relizane, en amont de la station de Sidi Mohamed ben Aouda, d'un barrage réservoir qui aurait emmagasiné toutes les eaux des crues et aurait permis de les employer aux irrigations de 10 à 12,000 hectares de la plaine, ce qui portait à 20,000 hectares la surface irrigable désormais.

Cette disponibilité d'eau pour les usages agricoles rendait possible la création de quatre villages: un à Sidi-ben-Aouda, un à OuedKelloug, un à Sahari \ \Q kilomètres de Relizane) et un quatrième au point où le chemin de grande communication de Relizane à Tiaret rencontre la route nationale n° 4.

Comme complément du barrage de Ren-Aouda, le service des Ponts et Chaussées proposait un barrage-réservoir à Meschera-Sfa sur la Mina et un ouvrage semblable sur POued-el-Abd, qui est un affluent considérable colligeant la plus grande partie des eaux venues entre Frenda et Saida. Nous en reparlerons à propos de l'arrondissement de Mascara.

Barrage-réservoir de VHillil. — Les eaux de l'IIillil atteignent jusqu'à 150 mètres cubes dans les fortes crues, mais le débit d étiage est de 80 à 90 litres ; elles sont réglementées par un arrêté du 14 mai 1868 qui détermine les droits respectifs des indigènes et des colons européens.Le bai rage de Saint-Aimé, sur l'Oued-Djidiouia existait en 1883.Les-eaux de l'Oued Riou étaient sur le point d'être utilisées au moyen d'un canal d'une portée d'un mètre cube dont la prise se trouvait à 18 kilomètres en amont du village d'Inkermann et qui était destiné à l'irrigation du village d'El-Alef, du territoire d'Inkermann situé sur les deux rives de la rivière et des terrains de l'agrandissement de Saint-Aimé, soit en tout 7,000 hectares.                                                                            

Le ChélitT pénètre dans ce département à l'extrémité de la Merdja Si Abed, à la hauteur de la station de ce nom, parcourt 130 kilomètres avec une largeur moyenne de 160 mètres et va se jeter dans la mer à un point situé à égab distance du cap Ivi et de Mostaganem.

Son bassin propre a une surface de 150,000 hectares, mais si ou y

ajoute le bassin de ses affluents on se trouve en présence d'environ 1 million d'hectares répartis dans les arrondissements de Mostaganem et de Mascara.

Son régime étant une résultante est torrentiel comme celui des Oueds qui l'alimentent ; il passe d'un débit d'étiage de 3,000 litres à la seconde à un débit moyen d'hiver de 10,000 litres à la seconde avec des crues qui portent ces chiffres à 1,200,000 litres (16décembre 1877).

Le fleuve reçoit dans le département d'Oran un certain nombre d'affluents. Sur la rive droite lui viennent les ruisseaux nés dans l'arête montagneuse du Dhara, l'Oued Ouarizane descendu de Rabelais à Mazouna, l'Oued Thagria, l'Oued Maàlah, quelques autres filets d'eau issus de la contrée qui ferme la plaine au confluent de la Mina.Sur la rive gauche, les affluents ont une grande importance : ce sont l'Oued Riou dont le bassin hydrographique a une surface de 228,000 hectares et dont les sources sont dans les régions élevées comprises entre Tiaret et le versant Nord des Béni Lent, l'Oued Djidiouia qui descend de la commune mixte de Zemmorah, la Mina quiaun parcours de 220 kilomètres et un bassin de 310,000 hectares, l'Hillil affluent de la Mina qui nait dans la région Sud-Est de Mascara et reçoit les eaux de la région de Kalaà.Barrage de l'Oued Tagria. — Un barrage d'hiver existait à cette époque pour l'irrigation des terres d'El-Hamri.Barrage de l'Oued Ouarizane. — L'Oued Ouarizane se jette dan le Chéliff non loin du pont Lekal, en aval du marabout de Sidi-bouAbdallah. 11 reçoit sur son parcours l'Oued Menda et l'Oued Sidi-Adda. Comme un village était projeté dans la plaine sur le territoire de la tribu d'Ouarizane, Le bai rage de Saint-Aimé, sur l'Oued-Djidiouia existait en 1883.Les-eaux de l'Oued Riou étaient sur le point d'être utilisées au moyen d'un canal d'une portée d'un mètre cube dont la prise se trouvait à 18 kilomètres en amont du village d'Inkermann et qui était destiné à l'irrigation du village d'El-Alef, du territoire d'Inkermann situé sur les deux rives de la rivière et des terrains de l'agrandissement de Saint-Aimé, soit en tout 7,000 hectares.

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Dr KRIM-ARBI O.R.L vous remercie pour votre visite

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