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Bouziane El Kalaai

BOUZIANE EL KALAI EC CHOUGRANI

Bouziane El-Kal'i.personnage légendaire de la TRIBU des BENI CHOUGRANE,Né en 1838 à EL KALAA dans les monts de Béni Chougrane.

En 1863,.bouziane el kalai ,Une fiugre chevaleresque

Le Roi des forêts,Il s'y était taillé un véritable royaume,

Aussi bien la presse de l'époque décrivent Bouziane comme un homme au physique ingrat

Bouziane a bien le type bestial que les journaux illustrés ont reproduit : tête ronde, pommettes saillantes, lèvres épaisses, nez camard, barbe rude et grisonnante, regard faux et cruel, teint bistré. Il est vêtu d'une veste et d'un large pantalon bleu comme en portent les Turcos, une haute chéchia rouge est enfoncée sur la nuque. Il a peut-être quarante ans

D'origine très modeste obscures , son premier atout fut la parole :

« Il n'acquit une certaine prépondérance sur ses coreligionnaires, que par son bagout extraordinaire, sa loquacité merveilleuse et ses réparties cocasses

A la parole, s'ajoutèrent, après l'entrée au maquis, les armes. Il y a peut-être une certaine exagération dans la description.

il était possesseur d'un fusil , et il vantait à tout propos la précision de cette arme à laquelle il tenait plus qu'à sa femme, disait-il cyniquement [...] Indépendamment de son fusil, Bouziane était armé d'un poignard et d'un couteau . Il portait une ceinture pouvant contenir cinquante cartouches qu'il faisait toujours lui-même car il n'accordait qu'une confiance relative . On affirme que certains habitants de la région lui fournissaient des quantités prodigieuses de munitions

La parole et les armes,tradition des béni chougrane pour qualifier tout homme d'honneur. Car le brigand n'est pas vulgaire malgré ses nombreuses "fredaines", il eut néanmoins de fort beaux gestes et de grands mouvements de générosité

plusieurs traits y sont soulignés, souvent avec humour. Il y a d'abord le rapport de Bouziane à la violence, son « maniement » de la violence, pourrait-on dire. Il faut préciser que cette violence était ciblée : elle ne touchait pas les Français mais l'administration coloniale à travers ses relais autochtones (présidents de douar, amins nommés par l'administration, caïds...).

Lorsqu'il y avait une vengeance à exercer, un président de douar ou un mouchard . , c'était toujours lui qui se chargeait de la besogne. Il opérait d'ailleurs en artiste, tuant loyalement, par devant, après avoir averti son monde, souvent, il assista à l'enterrement de ses victimes »

La parole et les armes, certes, mais à condition de savoir s'en servir, disait le code de l'honneur. La loyauté était la condition première que posait ce code dans l'exercice de la violence : ne jamais abuser de la victoire que l'on pouvait avoir sur son adversaire (car il était supposé être un pair; dans le cas contraire, le cycle de violence, qu'elle soit physique ou symbolique, ne pouvait être engagé sous peine de déshonneur). Il était aussi impératif d'agir dans le face à face; tuer son adversaire par derrière était une infamie. Cette loyauté ne se cantonnait pas, pour Bouziane, dans l'exercice de la violence. plusieurs anecdotes (gestes de générosité.13 août 1873 : Bouziane El-Kalaï (1838-1876),le célèbre bandit d’honneur de Mohammadia, déleste El-Hadj Mohamed Ibn Abdellah, un riche d’Orléansville actuellement CHLEF, sur le chemin de retour Perrégaux-Orléansville à bord de son calèche ( après avoir rendu visite à sa fille).

Enfin, chez Bouziane, loyauté allait souvent de pair avec courage :

Un président de douar avait été tué ; sur dénonciation d'un cousin de la victime, l'autorité s'était emparée d'une personne du douar et l'avait emprisonné. Bouziane, informé de l'arrestation, se rendit en plein marché de Perrégaux, chercha et rejoignit le dénonciateur; puis, devant plus d'un millier d'indigènes, il le traita de lâche, de vendu, de fils de chienne, et il ajouta : — Tu vas, dès aujourd'hui, te rendre chez l'Administrateur, tu lui diras que tu as menti, que je suis le seul auteur de ce meurtre que, si dans quarante-huit heures, l'innocent n'est pas relaxé, je tuerai l'Administrateur et le dénonciateur. Vingt-quatre heures après, chhef du douar était en liberté

 

Bouziane ne cultivait pas seulement les qualités d'homme d'honneur : il était aussi facétieux. ses réparties cocasses et on rapporte plusieurs anecdotes dont on affirme avoir vérifié la véracité. Les journalistes l'avaient taquiné, y compris durant son procès ; mais lui aussi savait taquiner l'administration coloniale avec une élégance remarquable :

 

qui tant de fois avait fait preuve de courage IL s'attaquait aux Caïds, . On mit à sa recherche et ou sa capture , les cavaliers et les goumiers des communes mixtes, les brigades de gendarmerie de la région, deux compagnies de zouaves et un demi-peloton de Spahis. De plus, on arma de fusils, soit en assassinant soit en violant. Les marabouts ayant prétendu qu'il ne pouviait être tué avec du plomb, l'administration fit fabriquer des balles d'argent qu'elle remit aux tireurs les plus renommés, à ceux qui avaient à leur actif quelques cadavres de lions ou de panthères.En 1892, pendant sa session d'octobre, le Conseil général vota la mise à prix (125 000 francs.

Une jeunesse difficile Il s’est vu grandir en voyant l’injustice imposée par le colonialisme et le mépris infligé à ses concitoyens. La flamme de la révolte a poussé, chaque jour, avec l’âge, jusqu’à ce jour où vint le caïd pour lui réclamer les impôts. Bouziane El Kalaï lui infligera un mauvais traitement. Il le mettra à terre et le déshabillera devant la population de Kalaâ. Il prendra par la suite le maquis et constitutuera un groupe de résistance avec son adjoint Djillali Chougrani et s’attelleront à attaquer les fermes des colons acquises dans le cadre de la loi 1863, qualifiée par Bouziane El Kalai de la loi de la honte, qui a dépossédé les paysans algériens de leur terre. La révolte de Bouziane El Kalai gagnera en sympathie auprès de la population algérienne, ce qui incitera le gouverneur général de l’administration à écrire un rapport, le 30.12.1874, à son ministre de la guerre pour l’informer de la révolte de Bouziane El Kalai et à laquelle avait adhéré la population autochtone. La résistance de Bouziane El Kalai est considéré par les historiens comme la continuité de la résistance de l’Emir Abdelkaderpour . La révolte de Bouziane El Kalai dura 13 années. Il ne fut capturé que suite à la dénonciation d’un traître nommé Benyoucef, après que le héros soit pris d’une faiblesse due à la maladie. Bouziane El Kalai sera condamné et guillotiné à Mohammadia (Mascara), à l’âge de 39 ans, . Cette figure de la résistance nationale mérite d’être réhabilitée. Aujourd’hui, 45 ans après l’indépendance, le peuple algérien est en droit de tout savoir sur ce grand nom de la résistance, et qu’il est temps de le sortir de l’oubli en vue de rétablir son histoire.

La région des béni chougrane fut conquise en 1837, mais l'autorité française y fut encore sérieusement ébranlée lors de l'insurrection ds OULED SIDI CHEIKH en 1871. Cette période correspond à l'enfance et à l'adolescence ds BOUZIANE EC CHOUGRANI. La répression de l'insurrection de 1871 fut d'une extrême sévérité et ses conséquences n'épargnèrent aucune région de béni chougrane . La vie de BOUZIANE fut donc, à l'image de celle de l'écrasante majorité de ses compatriotes : « D'abord berger, , bûcheron,BOUZIANE a dû, de son vivant déjà, entrer dans la légende : « Je ne rapporterai, ici, que les anecdotes dont j'ai, sur les lieux mêmes, vérifié l'authenticité » révèlent un personnage aux multiples facettes

Bandit d'honneur, il a défrayé la chronique à la fin du XIXe siècle, dans la région de MOHAMMADIA ex.Perrégaux

Les béni chougrane viennent d'être dépossédés de leurs terres par la force des armes et par divers décrets Loi S2NATUS CONSULTE visant l'expropriation des terres.Une figure révolutionaire BOUUZIANE El Kalai est né en 1838 à Kalaâ (wilaya de Relizane), berceau de luttes et révoltes contre les envahisseurs étrangers; s’est vu grandir en voyant l’injustice imposée par le colonialisme et le mépris infligé à ses concitoyens. La flamme de la révolte a poussé, chaque jour, avec l’âge, jusqu’à ce jour où vint le caïd pour lui réclamer les impôts. Bouziane El Kalaï lui infligera un mauvais traitement. Il le mettra à terre et le déshabillera devant la population de Kalaâ. Il prendra par la suite le maquis et constitutuera un groupe de résistance avec son adjoint Djillali EL GATAA Chougrani et s’attelleront à attaquer les fermes des colons acquises dans le cadre de la loi 1863, qualifiée par Bouziane El Kalai de la loi de la honte, qui a dépossédé les paysans algériens de leur terre. La révolte de Bouziane El Kalai gagnera en sympathie auprès de la population algérienne, ce qui incitera le gouverneur général de l’administration à écrire un rapport, le 30.12.1874, à son ministre de la guerre pour l’informer de la révolte de Bouziane El Kalai et à laquelle avait adhéré la population autochtone. La résistance de Bouziane El Kalai est considéré par les historiens comme la continuité de la résistance de l’Emir Abdelkader,le maquis. La révolte de Bouziane El Kalai dura 13 années. Il ne fut capturé que suite à la dénonciation d’un traître nommé Benyoucef, après que le héros soit pris d’une faiblesse due à la maladie. Bouziane El Kalai sera condamné et guillotiné à Mohammadia (Mascara), à l’âge de 39 ans, le 20.07.1876 à 5 heures du matin. Cette figure de la résistance nationale mérite d’être réhabilitée. Aujourd’hui, 45 ans après l’indépendance, le peuple algérien est en droit de tout savoir sur ce grand nom de la résistance, et qu’il est temps de le sortir de l’oubli en vue de rétablir son histoire..Depuis l'année 1863 à 1876;troublait la sécurité à Perrégaux et ses environs.Il s'attaquait aux forces coloniales,aux colons dans les fermes ,aux bachaghas.Il résidait dans les premiers temps chez sa tanre maternelle à FERRAGUIG, prés de la ferme d'EL ARICHE.Recherché par les forces coloniales pendant plus de 19 années ,le courageux bouziane tenait en haleine les autorités coloniales malgré la forte récompense à quiconque qui le dénoncera.En 1876;fragilisé par une blessure et une maladie ,et ne pouvant se déplacercomme dans ess habitudes,il fut vendu par un certain Benyoucef,ramené à dos de mulet à la prison de Perregaux .,puis jugé pour atteinte à la sécurité et condamné à la pendaison.

Un jour d'été brûlant se referma le piège..

Autour de Bouziane..

Jugè bandit d'honneur..

Qui avait rassembler..pour affronter le siège..

Combattant aguerris juchès sur les hauteurs.

Pendu à 5 heures du matin ,le 26 juillet 1876 en lieu et place de l'actuel jet d'eau du jardin public de Mohammadia ex.Perrégaux.Les tètes de Bouziane..cèlèbre sous le nom de Bouziane El-Kali..son fils furent suspendus aux portes de Biskra...

lLes meilleurs lopins, les mieux irrigués et les plus riches ont été distribués aux colons qui emploient souvent les anciens propriétaires comme khamasses. Ces derniers n'avaient qu'une seule alternative : se taire et obéir à la loi. .EL KALAI BOUZIANE qui fut jugé devant le TRIBUNAL ,. de MOHAMMADIA ex.Perrégaux; en 1876 et guillotiné en lieu et place du jet d'eau de MOHAMMADIAL Notre réalisateur Belkacem HADJADJ en a tourné un FILM incarné MAGISTRALEMENT par le regretté SIRAT Boumediène ,les monts des Béni-Chougrane s'enflamment alors,c'esr l'insurrection des Béni ChougraneC'est la rupture, la guerre entre l'occupant et les indigènes.

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Dr KRIM-ARBI O.R.L vous remercie pour votre visite

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